[Critique] V Wars : Un scénario qui pouvait déjouer les codes

Ian Somerhalder passe de l’autre côté du miroir en incarnant cette fois-ci le sauveur des vampires sur la nouvelle série de Netflix : V Wars. Mais si le topo est vendeur, est-ce une réussite ?

V Wars

V Wars dans les grandes lignes, ça parle de quoi ?

Disponible depuis le 05 décembre sur Netflix, la série compte une saison de 10 épisodes d’en moyenne 40 minutes. A noter que la série est adaptée d’un comic de Jonathan Maberry.

Le Dr. Luther Swann voit sa vie basculer dans l’horreur le jour où son meilleur ami, Michael Fayne, se transforme en dangereux prédateur qui se nourrit de sang humain. Peu à peu, cette mystérieuse maladie se propage, divisant la société en deux camps : les gens « normaux » et les vampires. Swann entame une course contre la montre pour comprendre ce qu’il se passe et trouver un antidote, tandis que Fayne devient le leader des vampires.

Après Buffy contre les vampires qui, aujourd’hui, est considéré comme un classique dans les séries télévisées, V Wars n’aura pas le mérite d’y figurer. Si la série avait un potentiel efficace et intrigant, la recette restera inachevée et ne me convaincra pas pour une possible suite.

La série change les codes du genre pour créer son propre style et univers, mais ça ne prendra pas.

Avant tout, c’est l’idée qu’un virus transformant les humains en vampire qui m’a intriguée. On sort des sentiers battus pour se tourner plus vers la science-fiction que le surnaturel pur. L’idée n’était pas mauvaise, au contraire. Il y avait matière pour donner un nouveau souffle aux buveurs de sang.

V Wars

Malheureusement, la lenteur des épisodes (et de la saison en générale) aura eu raison de moi. C’était trop lent ! On sent que ça partait d’une bonne intention, pourtant le côté seconde zone fini par prendre le dessus. Lorsque la série semble démarrer, on pourrait penser que l’action prendra le dessus, mais le décollage reste fastidieux. Rapidement, on retrouve le schéma des bons (médecins, policiers…) et les méchants (les vampires). En soit, le schéma n’est pas une gêne et reste dans la suite logique, pourtant l’ennuie guette jusqu’à ce qu’il prenne le dessus. Alors, ce n’est pas une mauvaise production, mais V Wars est une série qui se regarde et entre dans la catégorie des oubliables une fois qu’on trouve mieux à se mettre sous la dent. Son potentiel ne sera pas exploité à sa juste valeur et c’est le regret que j’ai.

Pour conclure l'ensemble...
2.5

Ce que je retiens :

Un scénario qui avait de quoi intéresser et déjouer les codes du genre s’il n’avait pas tant traîné en longueur. Cependant, on retiendra la prestation convaincante de Ian Somerhalder dans le rôle d’un médecin et celle d’Adrian Holmes dans son rôle de vampire destructeur.

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